Les groupes de légitime défense (GLD) s’insurgent

Les groupes de légitime défense (GLD) s'insurgent arton105908-14a19Le Quotidien El Watan, dans son édition du mardi 22 décembre 2009, s’est fait écho d’une lettre ouverte, rendue publique par les membres des Groupes de légitime défense (GLD) de la wilaya de Tizi-Ouzou, qui ont interpellé le Président de la république sur « l’urgence d’un statut particulier et réclament leurs droits qui demeurent », note El Watan. Ces résistants au terrorisme islamiste considèrent leurs droits « bafoués à ce jour ». Le journal El Watan a reproduit de larges extraits de cette lettre ouverte dont voici les plus significatifs:

« Nous attirons votre attention que la concorde civile ne nous a rien apporté de nouveau et pourtant, c’est grâce à ces hommes de GLD que l’Algérie est restée debout et n’a pas sombré dans le chaos pendant la décennie noire du terrorisme », (…) « Actuellement, nous sommes relégués au second plan car nous n’avons ni statut particulier ni salaire, mais uniquement des armes. Dans le temps, nous étions un symbole et une référence de patriotisme que les autres surnommaient ‘rijal ouakifoun’ (hommes debout). Nous avons activé durement et sans regret contre le terrorisme, surtout sans contrepartie, comme l’ont fait en 1954 nos ancêtres quand ils ont pris les armes contre le colonialisme. ». « Nous vous informons que parmi ces GLD, certains sont devenus malades, d’autres sont décédés. Il y en a ont qui perdu complètement leur mémoire à cause des séquelles du terrorisme. Beaucoup d’entre eux sont toujours en état d’alerte sous l’effet de tension et bien sûr exposés au danger au détriment de leurs familles, lesquelles ne trouvent rien pour survivre. » (…).

Le Quotidien El Watan conclue par annoncer que « l’autre point mis en avant dans la lettre ouverte des éléments des GLD de la wilaya de Tizi Ouzou a trait à la promulgation d’un statut particulier. »  (Lire l’intégralité de l’article ICI).

Rappelons que ces groupes de résistants bénévoles subissent, en plus du reniement des pouvoirs publics, les assassinats ciblés des hordes islamistes qui les éliminent les uns après les autre, notamment dans la wilaya de Boumerdes ou à l’intérieur du pays. 

 



Grippe H1N1 : trois décès à Tizi-Ouzou

Grippe H1N1 : trois décès à Tizi-Ouzou vaccines6_20091021

La wilaya de Tizi-Ouzou vient d’enregistrer, ce week-end, trois décès et qui seraient imputés à la grippe A.

Ainsi, selon le site d’information on-line dans sa mise à jour datant du 19 décembre 2009, « une femme et ses deux jumeaux sont décédés vendredi soir de la grippe A/H1NI au CHU de Tizi Ouzou », citant une « source hospitalière ». « Les médecins n’ont pas réussi à accoucher la femme et les jumeaux, un garçon et une fille, n’ont pu être sauvés, selon la même source. Agée de 30 ans, cette femme originaire de Boudouaou dans la wilaya de Boumerdes a été admise au CHU vendredi en début de soirée. Elle était atteinte de la grippe A/H1N1 », précise encore TSA.

« Ces trois décès, qui n’ont pas encore été annoncés officiellement, portent à quatre le nombre de morts causés par la grippe porcine enregistrés au CHU de Tizi Ouzou. Mercredi, une fillette de 18 ans, anémique, est morte de cette grippe. A l’échelle du pays, ces trois victimes portent à au moins 35 le total des décès enregistrés », rappelle le même site d’information. (Lire l’intégralité de l’article ICI).  

Pour sa part, le Quotidien El Watan, dans son édition du 20 décembre 2009, souligne que « les victimes, décédées au CHU Nedir Mohamed, sont une femme et ses deux jumeaux, un garçon et une fille.» Mais, El Watan révèle que, par ailleurs, « dans la nuit de jeudi à vendredi, un bébé de 19 mois, résidant à Tizi Ouzou est mort de cette grippe, a annoncé le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, dans un communiqué rendu public le week-end dernier. Il souffrait, depuis sa naissance, d’une anémie hémolytique. Au 9 décembre 2009, 113 cas de grippe A(H1N1) ont été enregistrés à travers la wilaya de Tizi Ouzou, dont 19 confirmés, tous rentrés chez eux au bout de cinq jours de traitement, avait annoncé le chef de service des maladies infectieuses au cours d’une journée de sensibilisation organisée récemment par le CHU de Tizi Ouzou.» (Lire l’intégralité de l’article ICI).



Le FFS dénonce la violation des droits de l’homme en Algérie

Le FFS dénonce la violation des droits de l’homme en Algérie arton1178-481bbLe Front des forces socialistes, parti algérien d’opposition de l’historique Hocine Ait Ahmed, vient d’alerter les opinions nationale et internationale contre les violations des droits de l’homme par le régime algérien. Une sortie médiatique politique qui coïncide avec la célébration des droits de l’homme ce 10 décembre 2009.

En effet, deux faits articulent cette prise de position très forte du FFS :

Un : Selon un point de presse tenu hier, mardi, par le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, à Alger, et dont le Quotidien El Watan s’est fait échos dans son édition de ce merdreci 15 décembre 2009, « une trentaine de militants de FFS et des droits de l’homme de Ghardaïa doivent se présenter, jeudi prochain, au tribunal de la wilaya pour un procès datant de 2004 », écrit El Watan. «  »A travers cette avalanche de procès, le pouvoir vise à maintenir la pression sur les militants du parti et à provoquer le sentiment de peur chez la population locale » affirme Karim Tabbou, rapporte le même journal. (Lire l’intégralité de l’article ICI).

Deux : selon le site d’information Tout sur l’Algérie (mise à jour du 14 décembre dernier), « le maire FFS de la commune de Ouaguenoun dans la wilaya de Tizi-Ouzou n’a pas été autorisé à prendre part au 7e Forum de l’Alliance mondiale des villes du 24 au 26 février prochain à Rotterdam (Pays-Bas). Sa demande de sortie a été rejetée par le wali de Tizi-Ouzou pour « des raisons injustifiées », a déploré lundi le FFS. Le maire d’Ouaguenoun a été invité par son homologue de Rotterdam.» (Lire l’intégralité de l’article ICI).

A ce propos, suit le texte intégral de la lettre de Hocine Ait Ahmed adressée à madame Navanethem Pillay, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme. (Retrouver cette lettre sur le site internet du FFS ICI).

Alerte pour une région particulièrement sous pression, dans un pays en détresse démocratique !

Depuis des semaines le Pouvoir algérien mène campagne en faveur de la militante sahraoui Aminata Haidar tant sur la scène internationale que dans les médias publics et privés algériens. Pour ce faire il n’hésite pas à mettre dans la gène ses partenaires européens à l’instar de l’Espagne accusée de tous les maux.

Ceci aurait été tout à son honneur si le souci du pouvoir algérien avait été le respect des droits des peuples et particulièrement le respect de la personne humaine et la protection des défenseurs des Droits de l’Homme.

Or, il n’en est rien !

Depuis des années c’est dans le silence complice des plus grandes démocraties du monde que le peuple algérien est empêché de s’exprimer librement. Médias sous contrôle, espace public monopolisé, société atomisée et mise sous pression policière permanente.

Le plus scandaleux reste néanmoins le traitement réservé aux militants pour la démocratie et aux défenseurs des Droits de l’Homme. Le cas de notre militant à Ghardaïa, Kamel Eddine Fekhar, est à cet égard des plus emblématiques.

Alors que les ambassades européennes sont mises sous le contrôle quasi exclusif des créatures du régime, de véritables militants des Droits de l’homme souffrent, en plus du harcèlement policier, administratif et judiciaire permanent que leur inflige le Pouvoir, de l’indifférence des représentations diplomatiques de l’union européenne !

Pourtant des accords internationaux lient l’Algérie à ses partenaires qui l’engagent à respecter les Droits de l’Homme et à protéger les Défenseurs des Droits de l’Homme !

Or, il n’en est rien !

Et si le non respect par l’Algérie de ses engagements internationaux en matière de Droits de l’Homme n’est en rien une surprise, c’est avec consternation que les citoyens algériens soucieux de Démocratie et de respect des Droits de l’homme et en particulier les Défenseurs des Droits de l’Homme constatent la démission des européens en matière de défense des militants et des défenseurs des Droits de l’Homme par crainte des représailles d’un régime qui use de chantage et de grossières manœuvres d’intimidation dont on peut comprendre l’impact sur une population sans recours mais dont l’efficacité sur les grandes démocraties occidentales est scandaleuse !

Nous avons l’intime conviction que seule la convergence des efforts des peuples épris de démocratie et des Démocraties véritables que peut s’opérer le changement vers plus de Paix, de sécurité et de démocratie dans le monde.

Et c’est pour cela que nos attirons avec insistance votre attention sur le sort de nos amis de Ghardaïa et plus particulièrement sur celui du docteur Fekhar soumis à des pressions intolérables et à un traitement indigne.

Avec l’espoir que nous pourrons trouver auprès de vous les preuves d’une solidarité effective avec les défenseurs des Droits de l’Homme et de la démocratie.

Hocine Ait Ahmed

Lausanne, le 9 décembre 2009

Le Quotidien El Watan, dans son édition de ce mercredi, a publié également un entretien avec le maire FFS de la commune de Ouaguenoun qui n’a pas été autoriser de se rendre à un forum international auquel il a été invité, aux Pays-Bas. (Lire l’intégralité de l’article ICI).

Voici un extrait de cette interview :

El Watan : Le wali de Tizi Ouzou a émis un avis défavorable à votre demande de sortie pour prendre part au forum de l’Alliance mondiale des villes contre la pauvreté, prévu en février prochain à Rotterdam. Quel est l’argument avancé par l’administration pour motiver cette interdiction ?

Le maire de Ouaguenoun : Pour commencer, je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’une interdiction mais du rejet d’une demande que j’avais adressée, à temps, au ministère de l’Intérieur sous couvert du wali de Tizi-Ouzou. Ce dernier a effectivement émis un avis défavorable à ma demande, en dépit du fait que je me suis conformé aux démarches nécessaires. Aucun motif n’est avancé dans le télégramme du wali, qui m’a été remis par le chef de daïra de Ouaguenoun. Sur invitation des organisateurs, je devais prendre part au forum de l’Alliance mondiale des villes contre la pauvreté, ayant pour thème « La collectivité face à la crise : collaborer pour éradiquer la pauvreté ». L’objectif de cette rencontre est de dialoguer, de débattre et de réfléchir à des stratégies et de soutenir des solutions aux défis mondiaux aux niveaux local et régional.



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