Haute Kabylie : deux islamistes armés abattus

« Deux islamistes armés ont été abattus et un troisième blessé aujourd’hui mercredi 02 décembre peu après 13 heures à Igoufaf dans les maquis de la localité d’Ait Yahia, située à une cinquantaine de kilomètres au sud est de la wilaya de Tizi Ouzou », a rapporté le site d’information Tout sur l’Algérie dans une mise sa jour du mercredi 02 décembre 2009, en citant des « sources sécuritaires locales ».

Selon TSA, « deux  armes de type Kalachnikov ont été récupérées par les forces de sécurité à la suite de cette opération. Selon nos informations les islamistes armés sont tombés dans une embuscade tendue par les membres des forces de sécurité stationnées dans la région de Ain El Hammam.» (Lire l’intégralité de l’article ICI).

A ce propos, le Quotidien El Watan de ce jeudi 3 décembre 2009, précise que l’opération anti-terroriste a eu pour théâtre « près du village de Tagnit, à 7 km du chef-lieu de la commune d’Aït Yahia, dans la daïra de Aïn El Hammam.» (Lire l’intégralité de l’article ICI).

Le Quotidien Liberté annonce, pour sa part, dans sa livraison de ce jeudi 3 décembre 2009 en citant « des sources sécuritaires », que « les deux islamistes armés, faisant partie de l’important groupe activant entre Mekla, Aïn El-Hammam et Ouacifs, ont été abattus au cours d’une embuscade tendue par les militaires qui se sont déjà déployés en nombre important depuis plusieurs mois dans cette région réputée être des plus sensibles au plan sécuritaire.» « Les deux corps des sanguinaires ont été acheminés vers la morgue du CHU Nedir-Mohamed pour identification », conclut Liberté. (Lire l’intégralité de l’article ICI).



« Tamazight Di Lakul » de moins en moins !!!

« Tamazight Di Lakul » de moins en moins !!! L’enseignement de Tamazight en Algérie, régresse ! Ceci n’est pas le jugement d’un militant berbère irréductible, mais l’avis « pondéré » de Pr. Abderrezak Dourari, directeur du centre national pédagogique et linguistique pour l’enseignement de tamazight.

Cette « sentence » a été assénée dans le bulletin du CNPLET, et dont le Quotidien El Watan en a fait écho dans son édition de ce mardi 1er décembre 2009. (Lire l’intégralité de l’article ICI).

Ainsi, dans ce bulletin dont la vocation est de « recueillir les débats scientifiques et culturels sur les questions relatives à tamazight et les langues en Algérie», le professeur du CNPLET note : «Dépourvue d’une institution spécialisée chargée de l’étude et de la gestion du plurilinguisme, la société algérienne consacre l’éclatement institutionnel du champ linguistique dans le pays (académie de la langue arabe, Conseil supérieur de la langue arabe, Haut-Commissariat à l’amazighité, CNPLET…) et ses élites n’ont pas de support médiatique à caractère scientifique capable de véhiculer et de rendre visible leur vision des choses à l’exception de la presse privée – média peu commode».

Présentant le sommaire de cette publication, le directeur du CNPLET annonce : « Au menu, le compte rendu de diverses réunions techniques, séminaires et colloques. On retiendra particulièrement la synthèse d’une étude consacrée au  » profil des enseignants de tamazight dans les wilayas de Béjaïa, Bouira, Boumerdès et Tizi Ouzou.»

Puis arrive le couperet du CNPLET à propos de la régression de l’enseignement de tamazight en Algérie : «Lorsqu’on évoque la question de l’enseignement de tamazight du point de vue quantitatif, on remarque que le nombre d’apprenants et d’enseignants n’a pas connu une grande évolution. On parle même de régression dans certaines régions quand il ne s’agit pas carrément d’absence totale dans d’autres (…) Il faut souligner que dans certaines d’entre elles, l’intérêt suscité à l’égard de cet enseignement au début a diminué et après un temps assez court, il s’est éteint entièrement. C’est le cas des wilayas d’El Bayadh, de Ghardaïa, d’Oum El Bouaghi, d’Illizi, de Tipaza et d’Oran», indique cette étude.»

Ainsi, Le quotidien El Watan rapporte que « selon des statistiques citées dans le même document (le bulletin du CNPLET) et émanant du ministère de l’Education nationale, l’on apprend qu’en termes d’encadrement, la wilaya de Tizi Ouzou dispose de 238 enseignants, Béjaïa de 152 profs en tamazight, Bouira de 107 contre seulement 11 pour la wilaya de Boumerdès. Pour ce qui est de la nature des supports pédagogiques utilisés, il ressort de cette étude que la majorité des enseignants n’a pour tout manuel que «Tajerrumt n’tmazight » (grammaire tamazight) de Mouloud Mammeri et «Tira n’tmazight» (manuel d’orthographe) de Ramdane Achab. Il faut toutefois préciser, d’après la même étude, que les enseignants disposent depuis 2003, et pour la première fois, d’un manuel officiel d’enseignement de tamazight.»

El Watan Rappelle aussi que le CNPLET a été créé le 2 décembre 2003 avec pour mission principale, celle de « penser la politique pédagogique d’enseignement de la langue amazighe dans les établissements scolaires, d’élaborer des programmes à cet effet et d’initier des recherches linguistiques sur tamazight.»



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