Sept terroristes abattus à Mizrana

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Le Quotidien El Watan, dans son édition web, a annoncé jeudi en début d’après-midi, que « sept terroristes ont été abattus et deux autres capturés, jeudi dans la matinée du 10 juin, dans une opération militaire près du village Talla Toughraste, commune de Mizrana, à une trentaine de kilomètres au nord de Tizi Ouzou. »

Selon ce Quotidien francophone,  » l’opération de l’ANP a été enclenchée, a-t-on appris de sources locales, mercredi à 21 h, suite à des informations faisant état de la présence dans le village d’un groupe du GSPC venu se ravitailler chez un épicier. Les militaires ont tendu une embuscade aux terroristes à la sortie du village, ajoutent les mêmes sources. » (Lire l’article intégral d’El Watan ici)

Cette même information a été révélée par le site d’information en ligne Tout sur l’Algérie. Ainsi, après avoir annoncé en fin de matin, l’élimination de quatre terroristes, TSA revient dans un second article de son correspondant en Kabylie et annonce en début d’après-midi  que  » le bilan de l’opération anti-terroriste de Mizrana, au nord de Tizi Ouzou, s’est alourdi : au total, ce sont sept terroristes qui ont été tués alors deux autres personnes, probablement des membres de groupes de soutien, ont été arrêtées. Elles ont été blessées lors de l’opération militaire. Les militaires ont récupéré sept armes automatiques sur les corps des terroristes acheminés à la morgue de l’hôpital de Tigzirt. Pour l’heure, ils ne sont pas encore identifiés, a appris TSA auprès de sources sûres. » (Lire l’article intégral de TSA ici)



GPK: Ferhat Mehenni s’explique sur les colonnes d’El Watan

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Au lendemain de l’institution du « gouvernement provisoire kabyle » par le MAK, à Paris, et le déchainement de critique qui l’a suivi à travers l’ensemble des médias algériens, le Quotidien El Watan s’est entretenu avec le Président du mouvement autonomiste, « instigateur principal » de ce GPK, M. Ferhat Mehenni. Voici un extrait de cet entretien:

Vous venez de nommer le gouvernement provisoire de Kabylie. Voilà que vous passez à l’acte…

Le signe indien est enfin vaincu. Fort des échecs répétés des entreprises politiques kabyles depuis 1962, il était temps que nous en tirions tous les enseignements. Nous n’avons plus à reproduire les réflexes et les idées qui nous faisaient tourner en rond, sans nous en rendre compte, depuis 45 ans. L’incurie du pouvoir a fait le reste. Au lieu de répondre favorablement à nos revendications, il a sous-estimé notre détermination et la qualité du personnel politique du MAK. Il a cru devoir, une fois de plus, jouer à l’usure par l’indifférence. Il était prévisible qu’après ce qui était arrivé aux archs et après avoir humilié, à travers eux, la Kabylie en signant des accords que ce pouvoir a reniés et jetés aux oubliettes au grand désespoir des parents des victimes du printemps noir ; des femmes et des hommes allaient enfin pénétrer sa nature et n’attendre plus rien de sa part. C’est cette attitude irresponsable de l’ensemble de la chaîne décisionnelle algérienne qui est sanctionnée par l’histoire et qui nous a poussés vers cet acte salvateur pour le peuple kabyle de mettre sur pied un gouvernement provisoire en exil.

Un gouvernement provisoire. Pourquoi ?

Seule une incarnation gouvernementale de la Kabylie, donnant de la voix sur les plans national et international, est de nature à, enfin, réunir toutes les conditions à même de solutionner la question kabyle que certains espéraient dissoudre avec le temps. C’est par exemple ce qui manquait dramatiquement en 2001-2003. Désormais, il y a un interlocuteur de poids en face du pouvoir pour ouvrir, dans la responsabilité et la transparence, une nouvelle ère dans les relations entre lui et la Kabylie. Ce qui avait toujours fait défaut aux deux dans le conflit qui les oppose depuis l’indépendance de l’Algérie, c’était un acteur comme ce gouvernement kabyle. Aujourd’hui, nous l’avons créé pour être un instrument idéal au service de la paix. L’autonomie de la Kabylie est devenue une exigence absolue pour en finir avec cette défiance mutuelle, mettre un terme au conflit qui oppose la Kabylie au pouvoir algérien. Il vaut mieux en saisir l’opportunité avant que cela n’aille plus loin.

Des voix se sont élevées pour contester la légitimité de la démarche…

C’est le propre de la démocratie de permettre l’expression d’une opposition et c’est dans la qualité et la culture des démocrates de l’accepter. Il va sans dire que la démocratie fait rarement l’unanimité. Vous savez si, en 1954, les acteurs politiques décisifs avaient attendu d’avoir le consensus avec Messali, les oulémas et Ferhat Abbas, le 1er novembre n’aurait jamais eu lieu. Nous restons pour autant ouverts au dialogue avec tous.

Des membres fondateurs du MAK considèrent la proclamation d’un gouvernement provisoire comme une démarche précipitée qui compromettrait le projet de l’autonomie de la Kabylie. Qu’en pensez-vous ?

C’est rassurant ! Ce n’est donc qu’une question de calendrier. Sur le principe tout le monde est d’accord.

Les citoyens de Kabylie sont-ils prêts à accepter ce projet ?

Si vous parlez du projet d’autonomie de la Kabylie, le débat est derrière nous. Les marches populaires de l’année dernière et de cette année ont prouvé sa légitimité et son enracinement significatif et durable dans la société kabyle. Pour ce qui est du GPK, les dizaines de milliers de messages reçus d’anonymes nous confortent dans l’idée que sa naissance est plutôt une délivrance et permet tous les espoirs. C’est un jour nouveau qui se lève sur la Kabylie.

(Lire l’integralité de l’interview sur le site d’El Watan ici)



Tir groupé des médias sur le MAK après l’institution de son GPK

L’annonce, mardi 02 juin 2010, de la mise en place, à Paris, d’un « gouvernement provisoire kabyle (GPK) » par le Mouvement pour l’autonomie de la Kabyle (MAK) de Ferhat Mehenni, est sur toutes les manchettes des médias. de ce jeudi. Un événement qui n’a pas manqué de faire parler acteurs et observateurs politiques en sus des gouvernants algériens sommés par les journalistes de se prononcer sur le sujet.

Ainsi, selon l’AFP, « un mouvement prônant l’autonomie de la Kabylie a formé mardi soir à Paris un gouvernement provisoire « pour ne plus subir l’injustice, le mépris, la domination » du gouvernement d’Alger, a-t-on appris mercredi auprès de ses responsables. »Niés dans notre existence, bafoués dans notre dignité, discriminés sur tous les plans, nous nous sommes vus interdits de notre identité, de notre langue, et de notre culture kabyles, spoliés de nos richesses naturelles, nous sommes, à ce jour, administrés tels des colonisés, voire des étrangers en Algérie », a dénoncé dans un communiqué Ferhat Mehenni, 59 ans, président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), formé en 2001. » (Lire l’intégralité de la dépêche de l’AFP ici)

Pour sa part, le site d’information tout sur l’Algérie précise que « L’annonce de la création du Gouvernement provisoire kabyle (GPK) est un « tintamarre », a déclaré, mercredi 2 juin, à la presse le premier ministre Ahmed Ouyahia en marge de l’inauguration de la Foire internationale d’Alger. C’est la première réaction officielle à l’annonce mercredi de la création du GPK par le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) de Ferhat Mehenni.Par ailleurs, M. Ouyahia qui a inauguré la FIA en présence de tous les ministres excepté le vice-premier ministre Yazid Zerhouni, a indiqué que « l’Algérie n’était pas qu’un marché, mais aussi un pays. On ne va pas mettre 286 milliards de dollars pour les importations. On va les utiliser pour le développement de notre économie ». (Lire l’article dans son intégralité ici)

Le site de débat, Le MatinDZ, souligne quant à lui que « ‘l’annonce par Ferhat Mehenni, mercredi 2 juin, d’un « gouvernement provisoire kabyle » formé la veille à Paris ne semble pas bouleverser les autorités algériennes. « Ce n’est que du tintamarre ! » a dit le Premier ministre Ahmed Ouyahia, interrogé, hier en marge de l’inauguration de la 43e édition de la Foire internationale d’Alger, avec un sourire pleine d’ironie. Nacer Mahel, tout fraîchement promu ministre de la Communication, s’est écrié, lui : « Mais c’est qui celui-là ? »  Le parti du Front de libération nationale (FLN) a qualifié l’annonce de Ferhat Mehenni d’un « non-événement ». Car pour le parti de Belkhadem, ce que vient de faire Mehenni « n’a aucun impact sur le terrain, ni en Kabylie ni ailleurs », a commenté Kassi Aïssi, qui s’exprimait au nom du FLN. Pour lui, la Kabylie est « une partie intégrante de l’Algérie, elle est au cœur même de l’Algérie. »  Au Rassemblement national et démocratique (RND), Sedik Chihab estime que le projet de l’ancien acteur du Mouvement culturel berbère (MCB) « ne tient pas la route ».(Lire le texte intégral ici)

Le Quotidien LIBERTE rapporte que cette annonce « est un tintamarre.” C’est ainsi que le Premier ministre Ahmed Ouyahia a qualifié, hier, en marge de l’inauguration de la Foire internationale d’Alger (FIA), la formation d’un “gouvernement provisoire de Kabylie” initiée par le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) et annoncée par Ferhat Mehenni, son leader. Le Premier ministre n’en dira pas plus. Annoncée le 20 avril dernier à l’issue des marches auxquelles avait appelé le MAK à Tizi Ouzou, à Béjaïa et à Bouira, la composition de ce gouvernement provisoire a finalement pris forme mardi dernier.(Lire l’intégralité de l’article ici)

Le Quotidien El Watan, pour sa part, consacre, dans son édition de ce jeudi, un dossier complet sur le GPK et le MAK.

Sous le titre : « Il fausse le débat sur la régionalisation : La provocation de Ferhat Mehenni », El Watan annonce: « Ferhat Mehenni passe à l’acte. Le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) vient d’annoncer à partir de Paris où il s’est réfugié depuis plusieurs mois, la formation « du gouvernement provisoire kabyle (GPK) ». Annoncé depuis le 20 avril dernier, ce gouvernement est composé de 10 membres. Mais aucune personnalité connue ne figure dans cette équipe conduite par Ferhat Mehenni lui-même. Dans son discours inaugural, le président du MAK explique les raisons qui l’ont amené à proclamer le gouvernement provisoire de la Kabylie. « Niés dans notre existence, bafoués dans notre dignité, discriminés sur tous les plans, nous nous sommes vus interdits de notre identité, de notre langue et de notre.» (Lire l’article intégral ici)

Pour obtenir le dossier, dans son intégralité, consacré au MAK et à son initiative d’installer un Gouvernement Kabyle provisoire, téléchargez la version PDF du Quotidien El Watan ici.

Lors de son discours inaugural à l’occasion de l’institution du GPK, M. Mehenni a estimé que  » (…) Le cours de l’histoire de la Kabylie a enfin son aboutissement. Aujourd’hui est un très grand jour pour nous. Toutes les entreprises politiques kabyles depuis 1857 cherchaient inlassablement, dans les ténèbres, la voie vers ce grand jour auquel nous sommes en train de donner naissance, cette lumière que nous sommes en train d’allumer ensemble à travers cette cérémonie officielle d’installation du premier gouvernement kabyle moderne. Même si cela se fait à partir de cette terre de liberté qu’est la France que nous remercions pour son hospitalité, grâce à la force des médias et des nouvelles technologies qui anéantissent magiquement les distances, la Kabylie en est largement éclairée. Oui, le Gouvernement Provisoire Kabyle, plus qu’une lueur d’espoir, est un jour nouveau qui se lève sur le peuple kabyle, sur les villages, les villes et les majestueuses montagnes de la Kabylie. (…) » (lire ce discours dans son intégralité sur le site du MAK ici)



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