Terrorisme en Kabylie: regain d’activisme à Boumerdès et Bouira

« Un groupe armé a attaqué dans la nuit de lundi 22 août la polyclinique de Sour El Ghozlane – 30 km au Sud de Bouira – et a subtilisé d’importantes quantités de médicaments« , a annoncé, mardi 23 août 2011, le site d’information en ligne Tout sur l’Algérie, citant une source locale. « L’attaque, menée quelques minutes après l’iftar par une dizaine d’éléments armés dont deux femmes n’a fait aucune victime parmi le personnel de l’hôpital. Une femme non voilée s’était présentée à l’entrée de la polyclinique et a demandé au gardien d’ouvrir le portail en lui présentant la femme qui l’accompagnait comme étant sa mère malade. L’agent de sécurité a ouvert la porte, ce qui a permis aux huit hommes armés de Kalachnikov de s’introduire facilement à l’intérieur de la structure sanitaire. Après avoir ligoté le gardien, le groupe armé a subtilisé d’importantes quantités de médicaments, avant de prendre la fuite. Un fourgon a également été volé. Vers minuit, un deuxième gardien arrivé sur les lieux a découvert son collègue attaché et a alerté les services de sécurité« , précise aussi le site TSA. (Lire l’article dans son intégralité sur le site de TSA ici)

A ce propos, le quotidien El Watan note dans sa livraison du 24 août 2011 que « des sources sécuritaires parlent d’un groupe de 8 éléments armés jusqu’aux dents » qui, « après avoir ligoté le gardien (…) ont dérobé une importante quantité de médicaments, du matériel spécialisé, un fourgon de service et du matériel informatique.«  « Une fois leur forfait commis, les terroristes ont pris la fuite vers une destination inconnue. Une opération de recherche a été lancée par les forces de sécurité« , précise également El Watan qui souligne que « ces derniers jours, un mouvement de troupes a été aperçu dans la région. Au début du mois d’août, un important groupe terroriste a été signalé dans la région de Dirah, à 3 km au sud de Sour El Ghozlane. La situation sécuritaire demeure toujours tendue dans la wilaya de Bouira. Il y a quelques jours, deux engins explosifs ont été désamorcés par les services de sécurité au centre-ville de Bouira. » (Lire l’intégralité de l’article sur le site d’El Watan ici)

Par ailleurs, TSA annonce que « trois terroristes ont été abattus, lundi 22 août vers 21 h, dans les montagnes de Bouadil, à Ammal, située à 30 km au sud‑est de la wilaya de Boumerdès » et affirme que  » les trois terroristes ont été tués dans une embuscade tendue par les militaires qui effectuent une opération de ratissage dans cette zone. Trois armes de type Kalachnikov et des munitions ont été récupérées à l’issue de l’opération. Les corps des terroristes tués ont été acheminés à la morgue de l’hôpital de Lakhdaria, dans la wilaya de Bouira. »

Ainsi, TSA ajoute qu’ « au total, cinq terroristes ont été tués à Boumerdès en moins de 24 heures. Dimanche soir, deux terroristes ont été Tués à Haï El‑Louz, dans la commune de Tidjlabine. Mardi, les opérations de ratissage de l’armée dans la wilaya de Boumerdès se poursuivaient. » (Lire l’article dans son intégralité sur le site de TSA ici)

   



Terrorisme en Kabylie : Massacre à Maâtkas

La localité de Maâtkas a connu une fin de semaine sanglante et tragique. Un acte terroriste y a fait, le jeudi 18 août 2011, trois morts et deux blessés au sein de la population.

Selon le site Tout sur l’Algérie, cette « attaque terroriste a été perpétrée durant la soirée de jeudi 18 août vers 23 h, au village El Vir, dans la daïra de Mâatkas, 15 kilomètres au sud de la ville de Tizi Ouzou (…). Trois morts et deux blessés ont été enregistrés lors de cette incursion (…). Toutes les victimes sont des patriotes issus d’une même famille (…). »

« Selon des villageois, ces victimes sont « de simples citoyens du village » qui ont volé au secours d’un villageois qu’un groupe armé tentait de kidnapper. Un citoyen a alerté le village qui s’est vite mobilisé pour porter secours à la victime. Les terroristes, en nombre indéterminé, se sont alors mis à tirer sur les citoyens, tuant trois d’entre eux et en blessant sérieusement deux autres. Les deux blessés se trouvent toujours aux urgences du CHU de Tizi Ouzou », précise également TSA. (Lire l’article dans son intégralité sur le site de TSA ici)

A ce propos, le quotidien El Watan affirme, pour sa part dans son édition du 20 août 2011, que « quatre individus armés ont tenté, au village El Vir, commune de Maâtkas, de kidnapper un fils d’émigré de 24 ans. L’alerte donnée, tous les villageois sont intervenus pour faire fuir le groupe terroriste.»

El Watan souligne que « la population (…) est sous le choc après l’attaque terroriste au cours de laquelle trois citoyens ont été tués et deux autres blessés, jeudi, vers minuit. (…) Quatre individus armés sont venus pour kidnapper un jeune de 24 ans, fils d’un émigré. Tout de suite après, l’alerte a été donnée. Tous les villageois sont sortis pour essayer de faire libérer l’otage. Dès lors, les assaillants ont demandé une rançon sur place pour relâcher la victime, selon des témoignages recueillis, hier, dans le village.»

Le reporter d’El Watan raconte : « Le père de l’otage, un septuagénaire, la mine défaite, essaye de nous parler en retenant difficilement ses larmes. «Je suis rentré de France jeudi, à 16h, et huit heures plus tard, ils viennent d’enlever mon fils pour me demander une rançon. Je ne sais pas comment ils ont su que j’étais là. Il doit y avoir des complicités quelque part», dira-t-il toujours sous l’effet du choc. Des scènes émouvantes. Un autre parent des trois victimes enchaîne: «C’est le même groupe qui opère dans la région. Il y a quatre jours, ces terroristes ont fait une incursion au village Ighil Aouene, à 2 kilomètres d’ici. Ils ont tenté d’enlever un citoyen, mais ils ont été pourchassés par les citoyens. Un autre jeune, l’air abattu par ce drame affreux, nous raconte : «C’est ici qu’a eu lieu l’accrochage. Les kidnappeurs ont pris l’otage et ils se sont éloignés à 100 mètres de la maison, exigeant 200 millions de centimes pour le relâcher», ajoute-t-il. Devant la persistance des assaillants, des citoyens armés de fusils de chasse sont intervenus pour faire libérer le jeune, mais en vain. Les terroristes ont exécuté leur otage avant de s’accrocher avec les villageois. Les échanges de coups de feu ont duré environs 10 minutes, selon les membres de la famille des victimes. Trois morts, Brahim Issaoune (l’otage), âgé de 28 ans, son cousin Karim Issaoune (24 ans) et son beau-frère Rabah Slifi (41 ans), ont été dénombrés à l’issue de cette attaque terroriste. Deux blessés ont été également enregistrés lors l’accrochage qui a eu lieu près d’un champ de figuiers. Des traces de sang étaient encore visibles, hier, lors de notre déplacement sur les lieux. » (Lire l’article dans son intégralité sur le site d’El Watan ici)

Les trois victimes enterrées vendredi

Dans son édition du 21 août 2011, El Watan revient sur cette tuerie et annonce que « les trois citoyens tués dans l’attaque terroriste de jeudi dernier, au village El Vir, commune de Maâtkas, 30 km au sud de Tizi Ouzou, ont été inhumés, hier, dans la dignité. »

Ainsi, selon El Watan, « des milliers de personnes, avec une forte présence des élus, ont accompagné les défunts à leur dernière demeure. «C’est un acte ignoble», s’est contenté de nous dire, avec beaucoup d’émotion, le frère de Rabah Slifi juste après les obsèques qui se sont déroulées en présence du wali, du président de l’APW par intérim, des députés du RCD et du FLN, du sénateur Mohamed Ikherbane ainsi que plusieurs élus locaux. Puis la foule s’est dirigée vers la maison de la deuxième victime, Brahim Issaoune (l’otage), qui sera ensuite enterré non loin de son domicile familial. «On est vraiment sous la menace quotidienne de ces irréductibles qui empestent la quiétude du citoyen qui est souvent racketté par ce groupe», nous dira un jeune du village qui ajoute : «Le drame s’est produit à 1h du matin et les militaires sont arrivés à l’aube pour entreprendre une opération de ratissage. La région est vraiment livrée à elle-même. Le problème d’insécurité se pose avec acuité. Sinon, comment peut-on expliquer que le même groupe qui opère dans ces villages n’a pas été neutralisé depuis des années.» (Lire l’article dans son intégralité sur le site d’El Watan ici)

Trois terroristes abattus

Par ailleurs, TSA annonce dans une mise à jour de son édition du 20 août 2011 qu’ « un terroriste a été abattu, ce samedi 20 août, près du village Tighilt Mahmoud, situé à deux kilomètres du chef lieu de daïra de Mâatkas, a appris TSA de sources sécuritaires locales. Une arme de type Kalachnikov a été récupérée à l’issue de l’opération. Le terroriste tentait de transiter par le village Tighilt Mahmoud pour rejoindre la rivière qui mène jusqu’au Pont Noir – dans la région de Boghni –, connu pour être un fief terroriste » avant de préciser que « depuis hier, ce sont trois terroristes qui ont été abattus à Maâtkas. Vendredi, vers 20 h, deux autres terroristes ont été tués par une patrouille de la BMPJ (lire notre information).Ces opérations contre les terroristes interviennent moins de deux jours après l’incursion qui a fait, jeudi soir, trois morts et deux blessés au village El Vir, dans la  localité de Maâtkas.» (Lire l’article dans son intégralité sur le site de TSA ici)



Attentats meurtriers à Boumerdès et Tizi Ouzou

Selon le site d’information Tout sur l’Algérie, édition du 17 août 2011, « un militaire a été tué et cinq autres blessés, mardi 16 août après la rupture du jeûne, dans l’explosion d’une bombe à Si Mustapha, au sud de la wilaya de Boumerdès. Les militaires blessés ont été évacués à l’hôpital de Thénia, dans la même wilaya. La bombe a ciblé une patrouille de l’armée nationale à quelques mètres d’une caserne militaire. Une autre bombe a été désamorcée à quelques mètres du lieu où la première a explosé.»

Le même article de TSA souligne également que « à Tizi Ouzou, un véhicule de la police a été pris pour cible, mercredi 16 août vers 11 h, par un groupe terroriste à Tala Bounan, située à 8 km du chef‑lieu de la wilaya (…). Un premier bilan fait état d’un policier grièvement blessé. Selon nos sources, le chef de la police de Béni Douala se trouvait dans le véhicule pris pour cible par les terroristes. Mais il a pu s’en sortir sain et sauf. » (Lire l’article dans son intégralité sur le site de TSA ici

Dans une mise à jour de son information, datant du même jour, TSA annonce ainsi que « le policier blessé dans l’attentat qui a ciblé ce mercredi 17 août à 11 h, le véhicule du chef de la police de Béni Douala sur la route reliant Béni Aissi à Tizi Ouzou a succombé à ses blessures après son évacuation vers l’hôpital de Tizi Ouzou » avant de souligner que « un civil présent sur le lieu de l’attentat a été lui aussi touché par balle. Grièvement atteint alors qu’il était à bord de son véhicule, ce jeune a été évacué vers l’hôpital de Tizi Ouzou où il a également rendu l’âme.» (Lire l’article dans son intégralité sur le site de TSA ici)

A ce propos, le quotidien El Watan annonce dans son édition du 18 août 2011 que « un civil et un policier ont été tués dans une attaque terroriste, hier, dans la commune de Beni  Aïssi, à 7 km au sud de Tizi Ouzou » pour préciser, plus loin qu’ « un véhicule banalisé des services de sécurité a été ciblé par des individus armés qui étaient en embuscade à Talla Bounane, vers 11h (…). Trois  policiers, dont un officier, qui ont riposté aux tirs des assaillants ont été blessés, puis évacués vers le CHU Nedir Mohammed de Tizi Ouzou. L’un d’eux succombera à ses blessures deux heures  après son admission à l’hôpital. Un fourgon de transport de voyageurs arrivait sur les lieux au moment de l’attaque terroriste. Dans cette situation de confusion, des tirs à l’arme automatique provenaient de partout, ajoutent les mêmes sources. Lors de l’échange de coups de feu entre policiers et terroristes, le chauffeur du fourgon a été atteint mortellement d’une balle.»

Le même quotidien francophone note, par ailleurs, que « hier mardi vers 18 h, un accrochage entre la police et un groupe armé a eu lieu dans le chef‑lieu de la wilaya de la commune de Béni Aïssi, à 15 km au sud de Tizi Ouzou. Les terroristes ont réussi à prendre la fuite. La région de Béni Aïssi est devenue depuis quelques années, un repaire pour les groupes armés terroristes. L’émir de la katibat Takhoukht, connu sous le nom d’El Khechkhache, est originaire de cette localité.» (Lire l’article dans son intégralité sur le site d’El Watan ici)



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