L’artiste Zedek Mouloud se dit mencé lui ainsi que sa famille, suite à son soutien au sit-il des non-jêuneurs

Au travers d’un entretien qu’il a accordé au quotidien liberté, édition du lundi 12 août 2013, le chanteur Zedek Mouloud annonce sa décision de mettre fin à sa carrière artistique. Une décision qu’il explique comme faisant » suite à des pressions que je subis de part et d’autre. C’est depuis ma participation au rassemblement des défenseurs de la liberté de conscience à Tizi Ouzou, le 3 août, que les pressions sur moi et sur ma famille se sont multipliées. La liberté est un principe que j’ai toujours défendu dans mes chansons et que je défendrai toujours. C’est une conviction pour moi, mais attenter à ma personne et à ma famille est insupportable pour moi. Donc, face à cela, j’ai décidé de mettre fin à ma carrière pour épargner à ma famille tous ces dangers et toutes ces pressions. Et si vous le permettez, je tiens à saluer mes fans, à leur dire merci pour tout ce qu’ils m’ont donné durant les trois décennies de ma carrière. Je tiens aussi à demander des excuses à ceux que j’ai probablement offensés dans mes chansons. » (Lire l’entretien intégral sur le site de Liberté ici)

Pour rappel, le sit-in en question (Lire le compte-rendu du rassemblement publié sur Lettres de Kabylie ici) fut organisé, le 03 août dernier, par des segments de la société civile activant dans la wilaya de Tizi Ouzou, pour réclamer le respect de la liberté de conscience et pour dénoncer les répressions diverses dont firent l’objet les non-jeûneurs durant le mois de carême musulman. (Lire l’article publié sur Lettres de Kabylie à ce propos ici)

Selon le site d’information Algérie Express, même le Haut Conseil Islamique s’est joint aux inquisiteurs de tout poile qui avaient vivement dénoncé le deux rassemblements pour la liberté de conscience tenus à Tizi Ouzou et Béjaia. Ainsi, selon les termes du communiqué du HCI, rapportés par Algérie-express, « la poignée d’individus qui n’a pas craint de choquer les croyants, la veille de Leila El Qadr, ignore que la liberté de la minorité de toute minorité est garantie à condition qu’elle ne porte pas atteinte à celle de la majorité, dont les fondements de l’identité sont clairement exprimés, notamment par la déclaration du 1er novembre et les constitutions successives choisies par la grande majorité du peuple algérien. » (Lire l’intégralité de l’article sur le site d’Algérie Express ici)



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