Le fennec mordant du mois de juillet 2014 (suite)

(http://lefennecmordant.com/vue-surlamare.html)

Le jeûne ! Moi, je m’en foot !

Wilis

«(…) Elle est l’opium du peuple», proclamait en son temps le philosophe. Des mots de Karl Marx, parlant de religion, qui tombent comme un couperet sur la main d’un voleur en ces temps de théocratie rampante. Aurait-il dit la même chose si le théoricien de la lutte des classes avait connu cette grand-messe qu’est devenu le football de nos jours ? Assurément non ou peut-être aurait-il choisi le même propos incisif pour qualifier le sport roi. Oui, le foot est à la fois l’opium et la religion (tous deux mondialisés) des peuples. On plus, c’est gratuit !

Ça tombe bien puisque les deux cultes se sont télescopés, en Algérie plus qu’ailleurs, à la même période caniculaire.
Au cœur des mélodrames montés en épingle par les médias et les spécialistes à propos du onze national lors de ses péripéties brésiliennes, une autre guerre, dont le tumulte a été à peine audible tant les olé olé étaient assourdissants, s’est menée dans nos rues et nos cités à propos du droit (ou non) de ne pas observer le jeûne prescrit par l’Islam. Bien entendu, les deux événements n’ont pas conquis le même espace éditorial, loin s’en faut.

Raouraoua réd’chef
L’abondance d’articles sur la coupe du monde, les démêlées tactico-techniques de l’ex sélectionneur national (surtout sa psychorigidité disent certains) a noyé les quelques entrefilets consacrés, d’une plume hésitante, au sujet de la liberté de conscience. C’était à croire que Raouraoua (El Hadj pour les initiés) était le véritable rédacteur en chef des canards algériens le temps de déguster une coupe … du monde.

Ainsi donc, en date du 3 juillet 2014, le site d’information en ligne Tout Sur l’Algérie avait publié un compte rendu sur un rassemblement organisé le même jour « sur la placette de l’Olivier à Tizi Ouzou pour exiger « le respect de la liberté de conscience et de culte » et « des libertés individuelles« ». Pas la peine de souligner que ça s’est produit en une Kabylie, ce royaume séditieux de l’apostasie, de l’impiété, du culte du feu et du satanisme.

Un regroupement pour dénoncer, précise TSA, «le salafisme rampant en Kabylie avec la complicité de l’État » et « exiger le respect de la laïcité, la liberté de conscience et les libertés individuelles qui constituent des valeurs fondamentales dans toute société.» Exiger le respect de la laïcité d’un Etat « ablutionniste » est on ne peut plus cocasse.

Mais, jusque-là, rien de nouveau sous le soleil de juillet, n’était cette précision en fin d’article : « La même placette de l’Olivier avait accueilli l’année dernière, à la même période du ramadhan, un déjeuner.» Ce qui démontre que ladite réunion publique n’était pas un « cassage » de ramadhan mais plutôt un positionnement politique. Mais bon. Qui croire puisque les faits devraient être étalonnés à l’aune de la foi de celui qui les commet, comme dirait un disciple rigide mais pas frigide d’Ibn Machin ?!

Et comme une réponse du berger à la bergère (ou n’est-ce pas l’inverse ? Bien que les femmes soient interdites de chant en Islam), le même site d’information rapporte qu’ « au lendemain du rassemblement organisé par les non-jeûneurs sur la place de l’Olivier à Tizi Ouzou, les jeûneurs ont riposté en organisant, au même endroit, une rupture de jeûne collective.»

Une initiative conçue, précise TSA, pour « laver l’affront après ce qui s’est produit jeudi sur cette même placette ». Le site d’information souligne surtout que « contrairement à l’année passée, le nombre des jeûneurs était, comme celui des  non-jeûneurs d’ailleurs, beaucoup moins important, et aucun dispositif sécuritaire particulier n’a été déployé sur les lieux.»

La faim du foot
Mais comme aurait dit Galilée, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans cette désaffection.

En consultant le calendrier de la FIFA, l’on remarque que le 03 juillet n’était pas un jour de foot et l’on s’explique mal le manque d’engouement des « mécréants » et autres impies autonomistes pour les déjeuners publics. Par contre, le soir du rassemblement intégriste, c’est-à-dire le 04 juillet, c’était France-Allemagne qui se jouait. Ce qui, avouons-le, était de nature à fixer les barbus devant l’écran télé. Donc, le score est: Salafistes 1 laïcs  0. Les islamistes raflent les trois points de l’aller, mais les perdants exigent un match retour.

La FIFA n’étant pour rien, la seconde rencontre fut organisée le 19 juillet à Bejaia. Sauf que cette fois-ci, le fair-play n’était pas au rendez-vous. Ainsi, El Watan annonce sur son site que « des non jeûneurs ont été tabassés dans la matinée de ce samedi 19 juillet par une foule nombreuse de citoyens sur l’esplanade de la Maison de la Culture où un déjeuner public allait être organisé par le groupe de militants du MAK (mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie). »

Normalement, la rencontre aurait du être suspendue pour envahissement de terrain et les barbus sanctionnés pour anti-jeu. Normalement, mais l’arbitre avez les yeux rivés sur ses comptes sociaux, à remiser ses stocks d’or dans sa tour d’ivoire et à préparer le partage de la rente.

Ne s’arrêtant en si bon chemin, les vainqueurs exigent et obtiennent l’annulation du festival du rire qui se tenait en même moment à la maison de la culture de Bejaia, précise El Watan. Comme quoi la piété et le rire ne font pas bon ménage.

Et comme le veut la tradition, lorsqu’une équipe gagne, son public se doit de l’applaudir à tout rompre (pas le carême mais les cous des infidèles). Et certains n’ont pas attendu le match retour pour crier victoire et sortir du bois pour festoyer.

C’est ainsi que le leader islamiste, Abdellah Djaballah qualifie, selon TSA, le groupe de « déjeuneurs » à Tizi-Ouzou d’une « poignée d’apostats » dont les actes sont surmédiatisés. Ah bon, et nous qui pensions que les faits mettant en cause la domination islamiste n’était pas assez traités par les médias. Voilà que ce cheikh veuille nous imposer son hui-clos.

Sur sa lancée carnassière, il vitupère le ministre des affaires religieuses pour sa position à l’égard de la liberté du culte en Algérie.
En effet, en plus d’avoir appelé, le 03 juillet 2014, au respect de la liberté de conscience en Algérie, le ministre des Wakfs, Mohamed Aïssa, se présente, selon El Watan, comme le ministre de «tous les cultes et pas seulement de l’Islam.» C’est bien, mais signalons que certains ne veulent pas avoir de culte du tout! Et eux, quels est leur ministère de tutelle ? Celui des réfugiés et des victimes civiles sous protectorat du HCR onusien, certainement.

Suivant le compte rendu d’El Watan, le ministre en charge de nos âmes perdues veut contrecarrer «l’invasion sectaire» qui vient de l’étranger. Une invasion, forcément qu’elle vient de l’étranger. Sinon, ça s’appelle une visite de courtoise ou une transhumance. Mais c’est trop demander à un ministre qui raisonne en termes de ghazawat !

Etrange invasion étrangère
Mais nous ne sommes pas au bout de nos bizarreries institutionnelles : Mohamed Aïssa, toujours lui, veut «un conseil scientifique» qui regroupera, outre les hommes de religion, «des médecins et des sociologues, qui auront pour mission de décréter des avis religieux». Un conseil scientifique pour des édits religieux, rien que ça ! Il fallait juste le demander à M. Galilée cité plus haut. Lui, il vous dira si science et religion font bon ménage dans la tête ronde de l’homme aplati par le poids de l’inquisition.

Et parlant d’invasion « depuis l’étranger », ne vous réjouissez pas trop car l’officiel vise celle « émanant de pays occidentaux dont le but est de discréditer le discours religieux modéré ». «L’implication de l’idéologie dans la religion est extrêmement dangereuse», estime le ministre. Il donne l’exemple de ces imams qui ont refusé d’accomplir la prière de l’absent à la mémoire des militaires morts dans le crash de l’avion militaire à Oum El Bouaghi. «230 imams ont été sanctionnés. Ils considèrent, au nom d’une idéologie importée (forcément, c’est le règne de l’import-import, NDLR) et qui sert des intérêts occultes, que ces militaires sont des impies !» rapporte Mohamed Aïssa. Sous d’autres cieux, ces groupies d’Abu Qutada auraient connu la cour martiale et la déchéance civique. Mais un pays qui absout l’égorgeur peut bien fermer les yeux devant un imam qui se cabre.

Le pire de toutes ses affirmations n’est-ce pas celle-là : «Tandis que la Grande mosquée d’Alger sera « une mosquée pôle d’excellence« , des répliques seront construites dans toutes les wilayas du pays pour servir de référence.» Ok ! Mais il y a deux mais. Le premier: quelque chose qui n’existe pas encore ne peut pas avoir des petits. C’est élémentaire même avec une gestation médicalement assistée! Donc revenez dans neuf mois avec des fleurs. Deux : les seules répliques associées à la Grande mosquée sont celles du Big One dont les sismologues guettent la survenue dans la côte Est algéroise et qui peut ramollir vos ambitions érectiles. A Dieu ne plaise, bien sûr.

Puis, voilà que le ministre annonce, sur le temps de la confidence, qu’il y a « une communauté juive dans notre pays. Elle a le droit d’exister. Son représentant, qui est un patriote, est en contact permanent avec le ministère. Mais, pour des raisons de sécurité, nous ne pouvons envisager la réouverture, dans l’immédiat, des synagogues fermées». Les Juifs d’Algérie, qui sont dans leur pays depuis plus de trente siècles, a khali, devraient-ils attendre une illusoire accalmie sécuritaire pour pouvoir rouvrir la Thora ? Et ça n’émeut personne !

Enfin, au sujet des déjeuneurs kabyles, Mohamed Aïssa a indiqué, selon les propos rapportés par El Watan, que « certains veulent ghettoïser cette question à une région. Pourtant, dans la vérité, la wilaya de Tizi Ouzou compte le plus grand nombre de mosquées, de zaouias et d’écoles coraniques à l’échelle nationale !». Et c’est là tout le drame Monsieur car la foi n’est pas une question de statistiques. A ce stade de la discussion, mettons-nous à rêver comme autre fois Jon Lenon ou martin Luther King ! Si on avait en Kabylie autant de lieux de culte que de salles de sport ou de terrains de foot, autant de clubs sportifs que d’associations religieuses, on n’aurait pas à attendre 14 siècles pour voir l’Algérie trôner sur le podium. Et ce sans verser aucune goutte de sang dans la coupe… du monde.


Abdenour BOUHIREB



Le fennec mordant du mois de juillet 2014

(http://lefennecmordant.com/index.html)

El Khawarizmi reviendra-t-il cette semaine ?

Azzedine Aliouchouche

Non, cette fois-ci, le sarcasme, l’ironie ou la satire seront incongrus tant le propos est au tragique. Car, il nous est impossible d’éviter de traiter, ici, du proche Orient et du martyr du peuple de Gaza ! Il s’y joue un génocide sans nom devant les yeux encore éblouis par le clinquant et les paillettes de la coupe du monde Brésilo-germanique. La mort de civiles est condamnable, d’autant plus qu’il s’agit d’enfants et de femmes innocents. Le reste, tout le reste relève d’une géopolitique autiste à tout appel à la raison.

Les Dieux ont décidément quitté la Terre d’Abraham pour y laisser le Mal à ses desseins funestes. Mais, gardons, comme dirait Stéphane Hessel, notre capacité à nous indigner contre toutes les guerres. Il y va de notre humanité.

La mort fauche, aussi, des innocents en Syrie sous des tonneaux infernaux largués depuis les nues, en Irak des voitures explosent, au Yémen le tribalisme aux relents confessionnels gicle le sang, au Soudan du sud les ethnies s’entredéchirent, en Afrique Noire la machette tourne à plein régime, en Afghanistan, Somalie, etc. Partout, l’homme se mue en loup pour l’homme et les hyènes rient sous poile en attendant le festin.

Mais, peut-on raisonnablement regarder si loin, ce qui reste un impératif citoyen, et fermer les yeux devant le terrible sort de nos concitoyens du M’zab ? Abandonner les Touaregs à leur sort qui dépèce leur territoire ? Non, l’indignation ne doit pas être sélective. Ce qui faisait dire, en son temps, au grand Hugo : «L’Angleterre qui reproche à la Russie sa Pologne ne voit pas l’Irlande qu’elle a dans l’œil ».

Le pire des chemins du salut n’est-il pas celui de vouloir déterminer qui des antagonistes a commencé les hostilités en premier ?! C’est comme si sur votre chemin se dressait un chêne gigantesque et que pour supprimer cet obstacle vous vous mettiez à creuser sous son tronc pour retrouver le petit gland ayant donné naissance à cet arbre démesurément grand.

Le problème n’est pas à appréhender sous le prisme dichotomique du Juif et du Musulman, à opposer Ibaadites et Malékites, Sunnites et Chiites, Arméniens et Turcs, Tutsis et Hutus, etc. Depuis les deux guerres mondiales, on le sait, les nationalismes et les patriotismes, exacerbés par une vision mythique du passé et des ancêtres, ont dressé la potence de la civilisation.

Toute communauté a le droit de se donner les formes de son organisation collective et les moyens de bâtir son devenir et édifier sa communauté de destin. Mais le consentement doit être individuel. Il ne suffit pas de l’écrire au frontispice des institutions et en en-têtes des papiers à lettres. Il faut le sentir, le penser et le vivre.

Les peuples se doivent de se nourrir de liberté et de tolérance et se dire que la vie est multiple. Il y a un Homme mais il y a plusieurs façons de vivre cette humanité. L’histoire doit cesser de s’écrire à la pointe de l’épée et à l’encre du sang et de larmes. Les lignes du destin ne sont pas les sillons des tranchées ni les bordures des frontières mais les horizons des regards éblouis des générations naissantes. On ne forge pas l’âme des peuples dans le feu de l’apocalypse et des tapis de bombes. Les plaines ne seront pas plus fertiles en les irriguant du sang des soldats. Le lait maternel est le même dans tous les seins de toutes les femmes. Il a une seule couleur, le blanc paisible des âmes des enfants.

A ce rythme, il n’y aurait pas assez de temples, de mosquées, de synagogues ou de cathédrales pour recueillir et abriter les cohortes d’orphelins qui hantent les chemins de l’exil. Victimes d’un monde qui sait sauver un système financier en faillite croulant sous le poids de sa propre cupidité mais n’arrivant pas à juguler la famine, les pandémies et le réchauffement de la planète.

Désormais, tout gouvernement est sommé de choisir entre produire une balle de fusil ou un cahier d’écolier, remplir une bombe ou l’encrier d’un élève, aiguiser une baïonnette ou tailler le crayon d’un enfant. Rédiger sa doctrine stratégique de défense ou élaborer le programme d’une école, planter   des champs de mines ou aménager un jardin public. Que n’a-t-on pas relu cette citation d’Abraham Lincoln: « Si vous trouvez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance ». Oui, l’ignorance, cette nuit de l’esprit est à la source de nos tragédies. On croyait que les Révélations avaient sorti les peuplades d’Orient de leur ignorance, les voilà replonger dans l’obscurantisme le plus abject au mépris du cinquième commandement qui proscrit à tout jamais d’ôter la vie. Le Patriarche pleure.

L’école du salut

Nous l’avons vécu en Algérie : lorsque l’intégrisme et l’idéologie accaparent l’école, ils n’y sèment que dévastation. Les bombes à retardement des années 70 et 80 nous explosent à la figure. Les racines du mal sont profondes. Vouloir réformer l’école algérienne mérite le titre du quatorzième travail d’Hercule. L’écheveau est si inextricable que les politiques préfèrent regarder ailleurs et laisser les rets de l’abrutissement dériver et prendre dans leurs mailles des centaines de milliers d’enfants.

Et pour cause ! Elle n’a pas encore fini sa tournée du propriétaire que la nouvelle ministre de l’éducation se voit clouée au pilori et sommée de s’expliquer sur ses prétendues appartenances juives. Il ne manquait que l’étoile jaune de triste mémoire.

Des segments de la société se sont mis en branle, comme sous les mains habiles d’un chef d’orchestre invisible, pour gripper la machine de la refonte. On ne touche pas à la charge horaire de la langue arabe, ni au contenu de l’éducation religieuse, ni à l’approche didactique, ni aux manuels, ni aux programmes, ni aux missions de l’instituteur, ni à l’organigramme du ministère, ni à l’organisation des examens, ni au calendrier des vacances, ni aux finalités globales de l’école. Parler de langues étrangères au cycle primaire est un sacrilège et étendre l’enseignement de tamazight est un blasphème. Les constantes nationales ont rigidifié dans l’acier le sort de nos bambins.

Ce sont là quelques exemples de ce que les médias se font l’écho, chaque jour, des pesanteurs, des scories et des aléas auxquels devrait faire face Mme Nouria Benghabrit-Remaoun dans sa mission quasi impossible. L’école doit continuer à fabriquer, à grande échelle, le militant, le fidèle et le sujet. Il y va du devenir de la nomenklatura et des compartiments rétrogrades du régime. Nos enfants ne sont même plus des boites vides à remplir mais des zombies à manipuler et à téléguider tant l’abrutissement est massif.

Les projets de réforme remplissent les chambres des archives du ministère, les interviews des praticiens garnissent les colonnes des journaux, les actes des colloques noircissent les feuilles des fascicules des bibliothèques.

Méditons cette déclaration du premier ministre Sellal, faite en septembre 2013 (Sources : El Watan) : «Une société qui ne base pas sa formation sur les sciences et les mathématiques n’a pas d’avenir. Si tu veux rester dans la poésie, reste dans ‘Qol aoudou bi Rabbi el falaqi (…) Tu vas construire ta Défense nationale avec de la poésie ? (…) Les armées modernes ne marchent plus à la baïonnette. Elles marchent avec le «mokh», avec les calculs et le computer. Un Tomahawk parcourt 2000 km pour effectuer une frappe de haute précision. Ce n’est pas avec la poésie que tu vas faire ça !»  Doit-on en rire ou en pleurer ? Oui, le lapsus sur le verset coranique, pris pour de la poésie par Sellal, est affligeant, le raccourci vite pris vers l’armement dénote un syndrome du persécuté s’il ne relève pas de la paranoïa. Mais le propos manque-t-il de pertinence pour autant ? Le lyrisme et la technique ne sont pas si antagoniques. Chacun cultive sa vérité dans son propre champ.

Assurons notre premier ministre guilleret qu’un maitre incontesté de l’algèbre, El Khawarizmi, était certainement friand de poésie et de bons mots même si l’historiographie n’en retient que son apport aux sciences du temps des abbassides.

Signe de la providence, le ministère de l’Education nationale a décidé de tenir, depuis le 21 juillet 2014, la conférence nationale devant examiner les 400 propositions relatives à la réforme du système éducatif au lycée de … mathématiques de Kouba, à Alger. De là où il est, El Khawarizmi doit esquisser un sourire ! Comme quoi tout n’est pas perdu pour qui sait compter.

Abdenour BOUHIREB



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